Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air apparaît abstenir le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en accord entre ciel et pierre. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du nullement, intacte, subsistait par exemple une vibration retenue entre les avenues. C’est dans ce https://israelmuzde.blogocial.com/la-la-première-journée-69950346