La gerbe ne cessait pas. Elle tombait extrêmement avec la même persévérance, une force hypnotique qui transformait le lieu en un vaste réseau de reflets. Les rues s’étaient faites miroirs mouvants, et les façades, couvertes de larmes continues, semblaient soupirer par-dessous le poids d’un ciel épuisé. Dans ce climat devenu https://jeffreyzdaxt.canariblogs.com/les-gouttes-du-à-l-intérieur-49058738